Aucun nom sur les cartes, donc nommé par référence à l'alpage auquel il donne accès, cet endroit mérite qu'on le signale, ne serait-ce qu'en raison des conditions hivernales qui vont le rendre un peu moins attractif. Ce n'est pas un col au sens habituel, mais à l'instar du Pas de Miséricorde en Chartreuse un passage obligé franchissant une barre calcaire. Outre des aménagements du chemin (lacets dans les éboulis de base avec stabilisation par qqs marches, divers poteaux de clôture plus ou moins en état, etc.), il a été nécessaire de creuser la roche afin d'y aménager la partie la plus spectaculaire du parcours, véritable galerie ouverte donc sur un seul côté le long duquel a été ancrée une solide rampe métallique dont les barreaux de soutien ont un double voire triple ancrage. En hiver, cette partie se trouve être en général la plus facile à parcourir et la plus sûre : le sol est régulier et bien nivelé et surtout la neige ne la recouvrant pas ou peu (cas de neige soufflée) le passage est sec et la glace ne s'y forme donc pas. On n'en dira pas autant des lacets situés en aval depuis la sortie du bois, exposés aux intempéries et bien fournis en plaques de glace vive formée soit par tassements successifs dûs au passage, soit aux écoulements issus de la roche ; le meilleur outil dans ce cas : une paire de crampons, les raquettes supportant mal les dévers importants et leurs pointes pas assez efficaces. Le cliché montre la partie aval, juste au sortir du bois avant la série de lacets qui vont aborder la paroi proprement dite.
Aucun nom sur les cartes, donc nommé par référence à l'alpage auquel il donne accès, cet endroit mérite qu'on le signale, ne serait-ce qu'en raison des conditions hivernales qui vont le rendre un peu moins attractif. Ce n'est pas un col au sens habituel, mais à l'instar du Pas de Miséricorde en Chartreuse un passage obligé franchissant une barre calcaire. Outre des aménagements du chemin (lacets dans les éboulis de base avec stabilisation par qqs marches, divers poteaux de clôture plus ou moins en état, etc.), il a été nécessaire de creuser la roche afin d'y aménager la partie la plus spectaculaire du parcours, véritable galerie ouverte donc sur un seul côté le long duquel a été ancrée une solide rampe métallique dont les barreaux de soutien ont un double voire triple ancrage. En hiver, cette partie se trouve être en général la plus facile à parcourir et la plus sûre : le sol est régulier et bien nivelé et surtout la neige ne la recouvrant pas ou peu (cas de neige soufflée) le passage est sec et la glace ne s'y forme donc pas. On n'en dira pas autant des lacets situés en aval depuis la sortie du bois, exposés aux intempéries et bien fournis en plaques de glace vive formée soit par tassements successifs dûs au passage, soit aux écoulements issus de la roche ; le meilleur outil dans ce cas : une paire de crampons, les raquettes supportant mal les dévers importants et leurs pointes pas assez efficaces. Le cliché montre la partie aval, juste au sortir du bois avant la série de lacets qui vont aborder la paroi proprement dite.