Cette cabane ruinée se place tout à fait à l'extrémité N du ruisseau de l'Echaillon. Plus précisément en rive d, au NO d'un replat herbeux qui s'élargit (en losange, grossièrement, ou en goutte d'eau) et fait penser au fond d'un ancien petit lac. Peut-être est-ce l'ancienne cabane du berger, remplacée par le grand bâtiment situé désormais au centre du vaste plateau...?
Cette cabane ruinée se place tout à fait à l'extrémité N du ruisseau de l'Echaillon. Plus précisément en rive d, au NO d'un replat herbeux qui s'élargit (en losange, grossièrement, ou en goutte d'eau) et fait penser au fond d'un ancien petit lac. Peut-être est-ce l'ancienne cabane du berger, remplacée par le grand bâtiment situé désormais au centre du vaste plateau...?
Il y a encore un grand troupeau de brebis sur le plateau..., plus les gardiens qui vont avec et qui ne manquent pas de vérifier "de visu" (je dirais même "de nasu") ce que vous faites là, quelles sont vos intentions, etc. etc. Mais dans le cas présent, la nostalgie pyrénéenne a dû jouer son rôle de son côté et du mien : on s'est "reconnus" (bon, la reconnaissance peut être favorisée par l'offrande d'un biscuit).
Il y a encore un grand troupeau de brebis sur le plateau..., plus les gardiens qui vont avec et qui ne manquent pas de vérifier "de visu" (je dirais même "de nasu") ce que vous faites là, quelles sont vos intentions, etc. etc. Mais dans le cas présent, la nostalgie pyrénéenne a dû jouer son rôle de son côté et du mien : on s'est "reconnus" (bon, la reconnaissance peut être favorisée par l'offrande d'un biscuit).