Gare SNCF de Paris-Bercy
Posté : 12 oct. 2012 10:35
Sans conteste la gare la plus triste et impersonnelle de cette ville. A tout prendre, je préfère encore le souvenir de celle de la Bastille ou de la vieille gare Montparnasse !
Bref, je n'avais fréquenté qu'une fois cette halte, embarquant sur un train-auto en direction de Briançon (août 1995 je crois), sans en avoir gardé de souvenir marquant, sinon que la "climatisation" du compartiment se limitait à un minuscule ventilateur descellé et montrant les fils électriques dénudés qui le retenaient encore à la paroi... C'était encore l'époque où la SNCF s'enfonçait toujours plus dans la médiocrité, effectuant sa mue, comme les serpents, et abandonnant les restes de sa vieille peau aux ex-voyageurs bientôt promus "clients", à leurs dépens bien sûr. Depuis, la vieille dame s'est fardée au mieux, offrant ses fanfreluches pour gens pressés (pressés aussi comme des citrons) à force de tout-TGV.
L'impression générale est celle que quelques clichés pris sous un ciel gris peuvent transmettre : construction impersonnelle, sans histoire sinon peut-être quelque notation "d'atmosphère" qu'un Houellebecq ou un Daeninckx auront glissée au fil de leurs pages.
Béton gris, ciel gris, sol gris, voyageurs brumeux... qu'il est beau le Dauphiné !
Bref, je n'avais fréquenté qu'une fois cette halte, embarquant sur un train-auto en direction de Briançon (août 1995 je crois), sans en avoir gardé de souvenir marquant, sinon que la "climatisation" du compartiment se limitait à un minuscule ventilateur descellé et montrant les fils électriques dénudés qui le retenaient encore à la paroi... C'était encore l'époque où la SNCF s'enfonçait toujours plus dans la médiocrité, effectuant sa mue, comme les serpents, et abandonnant les restes de sa vieille peau aux ex-voyageurs bientôt promus "clients", à leurs dépens bien sûr. Depuis, la vieille dame s'est fardée au mieux, offrant ses fanfreluches pour gens pressés (pressés aussi comme des citrons) à force de tout-TGV.
L'impression générale est celle que quelques clichés pris sous un ciel gris peuvent transmettre : construction impersonnelle, sans histoire sinon peut-être quelque notation "d'atmosphère" qu'un Houellebecq ou un Daeninckx auront glissée au fil de leurs pages.
Béton gris, ciel gris, sol gris, voyageurs brumeux... qu'il est beau le Dauphiné !