Le cloitre s’élève sur l’emplacement du cloitre de Cluny II qui fut aussi celui de Cluny III.
Au début du XVIII siècle, les bâtiments médiévaux sont jugés peu pratiques et vieillissants. Vers 1750, l’architecte Jean-Joseph Marchal, sous la direction du prieur Dom Dathoze, reconstruit les bâtiments conventuels à leur emplacement.
Les ruines de Cluny II sont rasées et permettent l’agrandissement de la cour qui devient carrée et la création de l’aile nord.
Les derniers moines de Cluny profiteront peu de ces améliorations, la révolution française mettant fin à la vie monastique à Cluny.
Le cloitre s’élève sur l’emplacement du cloitre de Cluny II qui fut aussi celui de Cluny III.
Au début du XVIII siècle, les bâtiments médiévaux sont jugés peu pratiques et vieillissants. Vers 1750, l’architecte Jean-Joseph Marchal, sous la direction du prieur Dom Dathoze, reconstruit les bâtiments conventuels à leur emplacement.
Les ruines de Cluny II sont rasées et permettent l’agrandissement de la cour qui devient carrée et la création de l’aile nord.
Les derniers moines de Cluny profiteront peu de ces améliorations, la révolution française mettant fin à la vie monastique à Cluny.
L’aile nord reçoit un cadran solaire sur lequel est inscrit « Ex iis una cave » : parmi celles-ci, prend garde à une, sous-entendu prend garde à l’heure de la mort.
L’aile nord reçoit un cadran solaire sur lequel est inscrit « Ex iis una cave » : parmi celles-ci, prend garde à une, sous-entendu prend garde à l’heure de la mort.