Séville (41000 - 41020)
Posté : 07 mai 2023 17:05
Le noyau ancien de la 4e ville espagnole couvre autour de 6 km2. Là se concentrent les principaux centres d'intérêt, civils ou religieux.
Je ne m'attendais absolument pas à y mettre les pieds...puisque ce voyage a été le fruit d'une conjuration menée en catimini depuis plusieurs mois par mon épouse et mes filles, sous le motif qu'il y avait une foule d'anniversaire à fêter (moi qui déteste ce terme...
!).
Donc après n'avoir appris la vraie-fausse destination du 1er tronçon qu'au moment d'embarquer vers Madrid, ce fut une agréable surprise d'apprendre que le reste se ferait en train... Et les trains (métros, trams, RER et tutti quanti) espagnols valent le voyage.
La fin avril paraissait climatiquement idéale, sauf qu'on est entrés en canicule sévère à Séville pour la durée du séjour, pour respirer enfin "normalement" lors de l'épisode 2 consacré à Madrid.
La période correspondait aussi à la feria, avec costumes, défilés et autres réjouissances attirant nombre d'Espagnols et étrangers de toutes origines.
La clim est dispendieuse en énergie, mais ce fut un soulagement.
Impressions ?
Séville mêle à peu près tous les styles architecturaux, depuis des vestiges romains jusqu'au XXe siècle, en passant par l'almohade (hybride euro-arabisant post-reconquête), le gothique, la Renaissance, l'age classique (XVIIe - XVIIIe) et le pompier XIXe ; on note que le roman et pré-roman, antérieurs à la conquête musulmane, sont pratiquement absents, sauf vestiges que nous n'avons pas explorés.En tout cas on a systématiquement évité, à une exception près, les débordements indécents de dorures, pierres précieuses et formes tarabiscotées que l'Espagne coloniale a mis dans les églises de la Renaissance tardive et du baroque : trop c'est trop ! Les angelots joufflus et bien gras m'agacent tout comme l'insulte permanente à la pauvreté originelle du christianisme.
La foule qui parcourait la ville bénéficiait en revanche d'une disposition munipale fort avisée : les rues étroites étaient soit entièrement piétonnières, soit à trafic limité, ce qui est un vrai plaisir pour le promeneur.
En outre, le réseau des transports en commun y est très développé et on pousse les feux afin d'accélérer le développement du tram et du métro
Une surprise : les taxis sont une régie gérée en tant que service public et les tarifs s'en ressentent, à telle enseigne que les chauffeurs manifestent aussi souvent que possible afin de conserver cette situation.
Mais il n'en reste pas moins vrai que la marche est le meilleur moyen de déplacement pour le visiteur curieux. Sauf peut-être en fin de journée lorsque les pieds crient grâce.
Vu le climat auquel nous eûmes droit, on ne conseillera jamais assez la tradition de la sieste.....
Sinon le Sévillan est afable, courtois et bon enfant, enfin tout l'espace public est d'une propreté exemplaire.
Pour se loger, manger, boire, ce n'est pas un problème, si ce n'est la surfréquentation à certaines périodes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9ville
https://visiterseville.fr/sites-touristiques.html
Je ne m'attendais absolument pas à y mettre les pieds...puisque ce voyage a été le fruit d'une conjuration menée en catimini depuis plusieurs mois par mon épouse et mes filles, sous le motif qu'il y avait une foule d'anniversaire à fêter (moi qui déteste ce terme...
Donc après n'avoir appris la vraie-fausse destination du 1er tronçon qu'au moment d'embarquer vers Madrid, ce fut une agréable surprise d'apprendre que le reste se ferait en train... Et les trains (métros, trams, RER et tutti quanti) espagnols valent le voyage.
La fin avril paraissait climatiquement idéale, sauf qu'on est entrés en canicule sévère à Séville pour la durée du séjour, pour respirer enfin "normalement" lors de l'épisode 2 consacré à Madrid.
La période correspondait aussi à la feria, avec costumes, défilés et autres réjouissances attirant nombre d'Espagnols et étrangers de toutes origines.
La clim est dispendieuse en énergie, mais ce fut un soulagement.
Impressions ?
Séville mêle à peu près tous les styles architecturaux, depuis des vestiges romains jusqu'au XXe siècle, en passant par l'almohade (hybride euro-arabisant post-reconquête), le gothique, la Renaissance, l'age classique (XVIIe - XVIIIe) et le pompier XIXe ; on note que le roman et pré-roman, antérieurs à la conquête musulmane, sont pratiquement absents, sauf vestiges que nous n'avons pas explorés.En tout cas on a systématiquement évité, à une exception près, les débordements indécents de dorures, pierres précieuses et formes tarabiscotées que l'Espagne coloniale a mis dans les églises de la Renaissance tardive et du baroque : trop c'est trop ! Les angelots joufflus et bien gras m'agacent tout comme l'insulte permanente à la pauvreté originelle du christianisme.
La foule qui parcourait la ville bénéficiait en revanche d'une disposition munipale fort avisée : les rues étroites étaient soit entièrement piétonnières, soit à trafic limité, ce qui est un vrai plaisir pour le promeneur.
En outre, le réseau des transports en commun y est très développé et on pousse les feux afin d'accélérer le développement du tram et du métro
Une surprise : les taxis sont une régie gérée en tant que service public et les tarifs s'en ressentent, à telle enseigne que les chauffeurs manifestent aussi souvent que possible afin de conserver cette situation.
Mais il n'en reste pas moins vrai que la marche est le meilleur moyen de déplacement pour le visiteur curieux. Sauf peut-être en fin de journée lorsque les pieds crient grâce.
Vu le climat auquel nous eûmes droit, on ne conseillera jamais assez la tradition de la sieste.....
Sinon le Sévillan est afable, courtois et bon enfant, enfin tout l'espace public est d'une propreté exemplaire.
Pour se loger, manger, boire, ce n'est pas un problème, si ce n'est la surfréquentation à certaines périodes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9ville
https://visiterseville.fr/sites-touristiques.html